Par John P. Ruehl – Le 5 août 2026 – Source Naked Capitalism
Présentation par Yves Smith : Même si quelques lecteurs objecteront à certains points particuliers de cet article de John Ruehl, il fournit une matière utile à discussion. Une question importante historiquement est la romantisation du combat, qui a été rendue possible par le fait que si peu de gens étaient sur les lignes de front et ne donnaient pas des comptes rendus suffisamment graphiques de ce qu’ils y ont vécu. Ils hésitaient à décrire des horreurs qui ne valorisait pas la guerre. Beaucoup ont rapporté que leurs parents âgés qui ont servi pendant la Première et la Seconde Guerre mondiale refusaient de discuter de leurs expériences. On peut en déduire que c’était traumatisant de se souvenir de ce qu’ils avaient vécu.
Un des nombreux exemples : au début de la Première Guerre mondiale, des hommes britanniques issus de familles aristocratiques se sont inscrits avec empressement pour se battre, en supposant que ce serait une guerre rapide et que ce serait l’occasion de vivre des choses excitantes qui impressionneraient leurs pairs/petites amies. Au lieu de cela, la Grande Guerre a décimé à la fois les classes ouvrières et les jeunes dirigeants de cette époque. Cela a également conduit à l’expression « mutilés de guerre », qui est devenue largement utilisée en France en raison du nombre d’amputés.
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