De la Compagnie hollandaise à la Compagnie britannique des Indes : généalogie économique de l’imposture parlementaire, et comparaison avec le droit continental
Par Valérie Bugault − Le 17 juillet 2026 − Source Blog de l’auteur

Liminaire : ce que la présente étude ajoute à la précédente
La séparation des pouvoirs : généalogie d’une imposture a établi trois choses : que le régime dit « de séparation des pouvoirs » est, en France, une importation britannique ; que la philosophie du droit qui l’a rendu pensable — nominalisme, utilitarisme, positivisme — est venue d’Angleterre, d’Allemagne et de Vienne ; et que le résultat, greffé sur l’appareil centralisateur français, a livré l’instrument le plus concentré d’Europe à des intérêts particuliers dont il devait à l’origine tenir les prétentions en respect. Deux institutions y ont été désignées comme les pièces maîtresses du dispositif importé : le Parlement, organe des propriétaires, et la banque centrale, appropriation privée d’une prérogative régalienne.
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Le silence qui a entouré le résultat de la réunion avec Netanyahu, hier dans le bureau ovale, parle de lui-même. Aucun représentant du gouvernement américain n’est venu à l’aéroport pour l’accueillir, et aucun tapis rouge n’a été déroulé. La visite fut expédiée. Israël est à la dérive – avec sa stratégie du « Grand Israël » qui a maintenant pris un coup, faute de troupes 

Une paix durable en Ukraine : diplomatie, neutralité et limites de l’ordre actuel