Par Larry C. Johnson – Le 28 Octobre 2026 – Source Son of the new American revolution
Lundi, alors que Donald Trump réfléchissait publiquement à l’opportunité de « conclure un accord » avec l’Iran ou de « l’achever », quelque chose s’est produit à Téhéran qui aurait dû déclencher les alarmes dans tous les bureaux du Département d’État, en supposant que quelqu’un soit encore là pour les entendre.
Le ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid bin Salman, frère du prince héritier, s’est envolé pour Téhéran. Il était accompagné du maréchal pakistanais Asim Munir et du chef des renseignements turcs, Ibrahim Kalin. Ils se sont assis avec le président iranien Masoud Pezeshkian, le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi et le haut responsable de la sécurité Rezaei, qui a accueilli les pourparlers, pendant environ deux heures. À l’ordre du jour : les attaques houthies contre l’Arabie Saoudite, le détroit d’Ormuz, le blocus américain des ports iraniens et un cadre régional de non-agression.
Relisez cette liste. Ce sont les quatre plus gros problèmes de sécurité dans le golfe Persique. Les pays qui y vivent viennent de se rencontrer pour en discuter. Les États-Unis, qui ont deux groupes de frappe de porte-avions, un groupe amphibie prêt à en découdre et un blocus de la région, n’étaient pas dans la salle. Il semble qu’ils n’aient manqué à personne.

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Le « Grand Dessein », qui est de « maintenir la place [de la civilisation occidentale] à la tête du monde » (

