Février 2026 – Source Nicolas Bonnal

L’Iran joue comme d’autres au shah et à la souris avec les États-Unis depuis quarante ans et plus. Ceux-ci sont maintenant (enfin, théoriquement…) en faillite et connaissent un beau déclin militaire ; on se doute malgré Giraldi et tous ceux qui aiment dramatiser que tout cela ne nous mènerait pas loin ; et que les chinois toujours aussi prudents (pardon, taoïstes) ne tolèreraient pas une fermeture du détroit d’Ormuz qui avèrerait comme on dit aujourd’hui contreproductive. Seule l’Asie aurait été sanctionnée, et l’Europe qui aime ça et qui sous peu va priver ses retraités de retraites pour financer l’OTAN de Mark Rutte, le même qui désossait son pays pour faire plaisir au mentor Klaus Schwab. L’extrême-droite auto-contrôlée, elle, renchérit, quel que soit le sujet.

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La Chine est décrite comme cherchant à projeter un leadership mondial et à combler le vide laissé par les États-Unis de Donald Trump. Ce point de vue, cependant, provient en grande partie
À quoi ressemblerait un Wall Street socialiste ? Eh bien, plus besoin de se le demander ; Xi Jinping vient de publier un discours dans lequel il explique tout cela.
L’affirmation de “30 000 tués“ au cours de deux jours de manifestations et d’émeutes à travers l’Iran semble reposer en grande partie sur une seule source anonyme, qui a admis avoir extrapolé ce chiffre en supposant sans preuve que “les décès officiellement enregistrés liés à la répression représentent probablement moins de 10% du nombre réel de décès.”