Donner une chance à la paix (ou pas ?)


Je vous le dis : la faille du Liban était prévue dès le départ. L’Iran n’a qu’à penser ce qu’il veut et aller se faire voir. − James Lindsay sur X


Par James Howard Kunstler – Le 19 juin 2026 – Source Clusterfuck Nation

Il faut considérer que les nombreuses personnes et formations qui clament haut et fort que « l’Iran a gagné la guerre » ont des intérêts extrêmement cyniques à présenter le président Donald Trump comme un perdant. Ses ennemis américains, principalement issus du parti de « Notre Démocratie », ne cherchent pas seulement à revenir au pouvoir, mais aussi à éviter la prison, voire la potence, si des accusations de trahison venaient à être retenues contre eux. (Voir : Gabbard publie des documents sur le rôle présumé de Fauci dans les recherches du laboratoire de Wuhan liées au COVID.)

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L’Iran reste ferme sur Ormuz malgré les carottes étasuniennes


Par Simplicius – Le 5 juillet 2026 – Source Blog de l’auteur

En pleines funérailles du Guide suprême iranien Ali Khamenei, la saga d’Ormuz continue de prendre des tournures intéressantes.

L’Iran refuse de faire des concessions aux États-Unis parce qu’il sait que l’administration perfide de Trump n’a aucun principe en ce qui concerne le respect des accords. Pendant tout ce temps, les États-Unis ont eu recours à la mendicité pure et simple et ont fait toutes les concessions possibles pour éviter l’humiliation d’accepter un détroit d’Ormuz soumis à des frais de passage :

Le Journal écrit :

Les États-Unis et Oman cherchent des moyens de briser l’insistance de l’Iran à imposer des péages aux navires qui traversent le détroit d’Ormuz. Leur principal levier dans les pourparlers indirects est une promesse de dégeler une partie des 100 milliards de dollars de fonds iraniens détenus à l’étranger.

Les diplomates américains ont offert un compromis à l’Iran, ont déclaré les gens : renoncer à sa prétention de contrôler le détroit et d’imposer des frais de passage en échange de milliards de dollars de fonds dégelés.

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Le Mémorandum avec l’Iran est coincé alors les États-Unis pivotent vers un plan B


Par Alastair Crooke – Le 3 juillet 2026 – Source Conflicts Forum

Le plan A était de renverser la République islamique qu’ils pensaient n’être qu’un fragile château de cartes. Cet effondrement – le pensaient-ils – se répercuterait et détruirait les autres fronts de l’Axe de la Résistance, selon l’analyse du Mossad et des centres de pouvoir israéliens connectés aux États-Unis. (Certains responsables américains avaient cependant quelques doutes).

La prédiction d’un soulèvement populaire en Iran s’est avérée être une erreur stratégique d’une telle portée qu’elle a, au contraire, catalysé une République plus forte, plus provocante et plus affirmée. Même les experts israéliens admettent que ces erreurs d’évaluation ont généré un nouvel équilibre des pouvoirs au Moyen-Orient. Jusque-là, un commentateur militaire israélien de premier plan (comme Alon Ben David) pouvait dire qu’Israël était l’adresse « incontournable » au Moyen-Orient pour les intérêts du monde entier ; mais qu’à partir de maintenant, l’État « incontournable » est, et sera, l’Iran. Ce commentaire illustre à quel point un Rubicon a été franchi.

Ainsi, le bloc collectif pro-sioniste est passé au plan B ; une « tromperie » basée sur un mémorandum d’entente qui, si les interprétations de Trump devaient être acceptées par l’Iran (ce qui est peu probable), conduirait effectivement au désarmement de l’Iran par le biais d’un accord nucléaire qui déshabillerait l’État en vertu d’exigences de « vérification » : des inspections intrusives et surprises de l’AIEA sur les « sites souterrains secrets » et des interrogatoires de scientifiques et d’académies de recherche. Tous seraient (à nouveau) exposés.

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Il est temps d’arrêter de prétendre que les migrants ont droit à une citoyenneté à part entière


Par Brandon Smith − Le 30 juin 2026 − Source Alt-Market

Un nouveau conflit civil se profile cette semaine alors que la Cour suprême se penche sur plusieurs débats relatifs à la citoyenneté des étrangers, notamment le statut de protection temporaire (TPS) et la citoyenneté par droit de naissance. La Cour a statué que des centaines de milliers de migrants haïtiens et syriens résidant aux États-Unis sous le régime du TPS ne sont plus à l’abri des expulsions massives (une victoire). Mais elle s’est également prononcée en faveur des « bébés ancres » issus de l’immigration (une lourde défaite).

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Réflexions sur la cérémonie funéraire à Téhéran


Par M.K. Bhadrakumar – Le 4 juillet 2026 – Indian Punchline

Le gouvernement [indien] a pris la grande décision de nommer le gouverneur du Bihar, le lieutenant-général Syed Ata Hasnain pour représenter le pays aux funérailles du défunt Guide suprême iranien, l’Ayatollah Ali Khamenei. C’est un choix inhabituel de déléguer un général à la retraite pour les funérailles d’une figure religieuse vénérée, mais un choix réfléchi dans le but d’injecter de la verve dans les relations bilatérales et de rétablir l’équilibre dans les politiques de l’Inde au Moyen-Orient.

En effet, la cérémonie funéraire à Téhéran s’avère être un événement extraordinaire d’un genre que le monde a rarement vu, dans un élan spontané de respect et de chagrin. Il porte un immense symbolisme politique – équivalent à une dénonciation de l’horrible meurtre exécuté par le président américain Donald Trump et son complice le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Comme Shakespeare l’a dit « Car le meurtre, même s’il n’a pas de langue, parlera ».

De telles funérailles d’État sont des événements internationaux avec de grandes opportunités pour la diplomatie. L’événement à Téhéran se déroule dans un contexte extraordinaire de dynamique du pouvoir — à la fois en Iran et au niveau régional et international.

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De Platon à CNN : comment l’esprit humain est enchaîné par les infos


Juillet 2026 – Source Nicolas Bonnal

Nicolas Bonnal

Se ré-informer, c’est aussi reconnaître que nous courons quand même comme des fous après l’information, ou plutôt après la désinformation et sa nouvelle frelatée.

Or Sénèque écrit déjà :

De la curiosité provient un vice affreux : celui d’écouter tout ce qui se raconte, de s’enquérir indiscrètement des petites nouvelles (auscultatio et publicorum secretorumque inquisitio), tant intimes que publiques, et d’être toujours plein d’histoires.

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Des monstres d’ici et d’ailleurs


Avant, on disait qu’on ne savait pas à quoi ressemblerait 2050. Aujourd’hui, on dirait plutôt qu’on ne sait pas à quoi ressemblera 2030. − Jesus Enrique Rosas


Par James Howard Kunstler – Le 15 juin 2026 – Source Clusterfuck Nation

Vous devez vous dire que la réalité pousse le bouchon un peu loin avec le président qui ramène cette affaire iranienne — une guerre, en fait, avouons-le — à une issue favorable vers l’heure du dîner dimanche soir (bâillement), puis M. DJT se glissant directement sur son siège sur la pelouse de la Maison Blanche pour profiter de l’édition spéciale 80e anniversaire de Testosterone Gone Wild, c’est-à-dire une carte complète de sauvages couverts de tatouages se tabassant à la manière de l’UFC, comme si c’était le parking d’un Hooters un soir d’échange d’épouses… franchement, on ne peut pas faire plus surréaliste que ça.

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La guerre contre l’Iran. L’histoire genre bon flic/méchant flic autour d’une tentative d’assassinat USraélienne n’a aucun sens


Par Moon of Alabama – Le 3 juillet 2026

Il y a eu plusieurs arnaques genre bons flics/méchants flics mises en scène par les États-Unis et Israël vis-à-vis de l’Iran. Aujourd’hui, le Washington Post et d’autres ont publié une autre arnaque de ce type en publiant des articles disant que les États-Unis avaient averti l’Iran (archivé) d’un potentiel assassinat :

De hauts responsables américains craignent qu’Israël ait l’intention d’assassiner les principaux négociateurs iraniens pendant que l’administration Trump est en train de négocier un accord à enjeux élevés pour mettre fin à la guerre là-bas et rouvrir le détroit d’Ormuz, ont déclaré des responsables au courant de l’affaire.

L’objection de Washington à l’assassinat d’Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, et de Mohammad Ghalibaf, président du parlement du pays, était si aiguë que ce printemps, elle a pris la mesure extraordinaire de demander à des intermédiaires d’avertir l’Iran des objectifs d’assassinat d’Israël, ont déclaré les responsables.

Il est difficile de croire, comme le prétend l’article, que les États-Unis aient une quelconque réticence à tuer des responsables iraniens :

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Qui est derrière la politique occidentale vis-à-vis de l’Iran ?


Par Alex Krainer – Le 30 juin 2026 – Source TrendCompass

Au cours des dernières années, je suis arrivé à la conclusion que la Grande-Bretagne était le principal empêcheur de paix dans le monde et j’ai suggéré que si la City de Londres, avec ses structures de soutien au sein du gouvernement britannique, ses banques, ses services de renseignement, sa diplomatie secrète, ainsi que son vaste réseau de groupes de réflexion, d’organisations médiatiques, d’ONG, d’organisations caritatives et de casinos répartis dans le monde entier pouvaient être mis en quarantaine, probablement 95% de toutes les guerres et autres problèmes du monde disparaîtraient du jour au lendemain.

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