Par Miguel Santos García – Le 4 janvier 2026 – Source Blog de l’auteur
Le président américain Donald Trump a déclaré lors d’une conférence de presse que les États-Unis dirigeraient désormais le Venezuela, donnant l’impression que la nouvelle présidente du Venezuela Delcy Rodriguez, qui était jusqu’à l’enlèvement la vice-présidente de Maduro, obéirait aux ordres des États-Unis. Quelques heures après la conférence de presse de Trump, Delcy Rodriguez a prononcé un discours télévisé à la nation sud-américaine dans lequel elle a clairement indiqué qu’elle considérait les États-Unis comme un envahisseur illégal qui devait être repoussé. Son défi à Trump a clairement montré que les projets de Trump d’envahir et de gouverner le Venezuela se heurteront à beaucoup plus d’obstacles qu’il ne l’avait suggéré lors de sa conférence de presse de samedi, au cours de laquelle il a déclaré la victoire au Venezuela.
Comme le président Donald Trump montre
Par
L’Europe a commis une erreur familière. Encore une fois.
Comme souvent ces jours-ci, une attaque décisive contre l’Iran revient, en dernière analyse, à la personnalité de Trump et à son besoin d’attirer l’attention de tout le monde. 
Note de Pascal : Ce qui suit est le courriel d’une de mes invitées YouTube, Yana Afanasieva. Elle est en Suisse et s’est promenée à Davos pour “absorber la réaction du public à ce qui se passe sur la scène principale.” Il semble que les élites – en particulier celles d’Europe – soient prises dans leurs propres fictions. Tant qu’ils prétendent que rien n’a changé, ils peuvent continuer la petite mascarade selon laquelle le Moment unipolaire règne toujours en maître. Davos me rappelle beaucoup Crans-Montana, cette autre station de ski suisse où, au début du mois, les fêtards dansaient encore alors que le sol était déjà en feu.